1er jour de chasse, 1er accident!!!

1er jour de chasse, 1er accident!!!
Communiqué de presse
Le 14/09/2009

PREMIER JOUR DE CHASSE, PREMIER ACCIDENT
Combien d'autres avant une réaction
des pouvoirs publics ?



À peine la saison de chasse ouverte et déjà deux randonneurs victimes d'un chasseur, à Porte les Valence (Drôme). Samedi, un père et son fils reçoivent une volée de plombs et doivent être hospitalisés. L'Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) dénonce le laxisme des pouvoirs publics sur la dangerosité du « loisir » de la chasse pour tous les usagers de la nature et attend une réaction immédiate du Gouvernement.

Premier jour de l'ouverture de la chasse et déjà un double accident. Un chasseur n'avait même pas pris la peine d'observer son entourage avant d'ajuster un faisan. Deux randonneurs se trouvaient dans sa ligne de mire. Le père est touché à la joue et à l'½il tandis que son fils, âgé de 13 ans, a été blessé dans le dos par la gerbe de plomb.

En France, aucune véritable mesure ne garantit la sécurité des non chasseurs, qui souhaiteraient eux aussi profiter de la forêt et des chemins de campagne en toute sécurité.

Depuis plus de 10 ans l'ASPAS se bat pour que soit enfin instauré le dimanche sans chasse au niveau national. C'est aujourd'hui la seule mesure susceptible de garantir la sécurité et la tranquillité de tous les citoyens qui fréquentent la nature. Le dimanche étant le jour pour lequel on recense le plus d'accidents de chasse.

Le nombre constant d'accidents de chasse ne suffit pas à faire réagir les pouvoirs publics. Combien faudra-t-il de blessés et de morts pour que la France s 'aligne sur les autres pays européens ?

L'ASPAS demande à nos législateurs une refonte de l'archaïque système cynégétique français. La semaine dernière, avant l'ouverture, nous avons écrit à Mr Borloo pour lui remettre les 200 000 signatures de notre pétition pour le dimanche sans chasse. De nombreux médias ont déjà répercuté notre inquiétude sur ce problème de sécurité publique. Mais le monde de la chasse n'est pourtant toujours pas décidé à partager la nature. Déterminée plus que jamais, l'ASPAS continuera de mener sa campagne pour l'indispensable arrêt de la chasse le dimanche.

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# Posté le lundi 14 septembre 2009 10:42

Loup, éradication programmée

Loup, éradication programmée
En douce, comme d'hab':
Par arrêté du 27 mai 2009, le ministre de l'Ecologie Borloo, vient de retirer le loup de la liste des vertébrés menacés d'extinction.
Le plan loup est élaboré pour la période 2008-2012 et les conditions de tir devraient rester définies. Après, ce seront les préfets qui détermineront les conditions de tirs et les quotas de loups a abattre. Avec les pressions locales exercées par les éleveurs et les chiasseurs, les populations lupines seront en grave danger.
A l'heure du grenelle de l'environnement, peut on considérer que l'éradication d'une espèce protégée soit la solution aux problème des éleveurs? Voici une nouvelle preuve du mépris de la biodiversité et de la nature de l'état français.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 11:33

On tue les loups en haute savoie

On tue les loups en haute savoie
Communiqué de presse
Mercredi 13 mai 2009

Les loups de Haute-Savoie sacrifiés par l'État



Dans la nuit du 9 mai une louve a été abattue sur la commune du Petit-Bornand-les-Glières, suite à l'autorisation d'un tir de prélèvement en Haute-Savoie. L'avenir de la meute à laquelle elle appartenait est fortement compromis : elle était probablement la femelle dominante et portait des f½tus de louveteaux. L'Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) condamne fermement la politique anti-loup relayée par l'État.

Le 18 avril dernier de nombreux anti-loup ont répondu à l'appel à manifestation lancé à Thônes par des syndicats d'exploitants agricoles, des syndicats ovins et caprins et de la fédération départementale des chasseurs. Il n'en aura pas fallu plus pour que l'État cède aux revendications de ces inévitables lobbies. Quelques jours seulement après la manifestation, et après la visite de Nicolas Sarkozy au Plateau des Glières, une autorisation de tir de prélèvement a été délivrée sur ce secteur. Autorisation qui relève plus d'un cadeau aux chasseurs, sous couvert de mesure de protection du pastoralisme, que d'un tir de protection des troupeaux qui ne sont pas encore en estive sur les alpages à cette période de l'année..

En faisant éclater une meute stable régie par le couple dominant le risque d'attaques sur les troupeaux augmente ! Cette décision dénuée de bon sens ne réglera en rien les problèmes d'attaques et ne calmera pas les anti-loup.

Aux conséquences déplorables de ces actes vient s'ajouter le braconnage d'un autre loup en février dernier sur la même commune ! 2 loups tués en à peine 3 mois d'intervalle, sans compter les petits de la louve dominante, l'avenir de la population lupine en Haute-Savoie devient plus qu'inquiétante.

À l'heure du Grenelle de l'Environnement, peut on considérer que l'éradication d'une espèce protégée soit une réponse appropriée ? Cette nouvelle élimination d'un loup en France n'est qu'une preuve de plus du mépris de la biodiversité et de la nature de l'État Français.



Contact presse :
Pierre Athanaze – Président de l'ASPAS
06 08 18 54 55

# Posté le jeudi 14 mai 2009 12:32

B.A, chien de travail

B.A, chien de travail
Le Berger Allemand


HISTOIRE:

En 1878, les éleveurs allemands de chiens à aptitudes bergère réalisent une première tentative de regroupement dans un but d'amélioration de leurs chiens. Selon les régions, le phénotype des chiens diffère ainsi, le type Wurtemberg porte les oreilles droite alors que celui de Thuringe les a tombantes.

Qu'ils soient de Bavière, de la Hesse, de Thuringe ou du Wurtimberg, tous ces chiens ont un point en commun, le caractère. Ce sont d'excellents gardiens de troupeaux mais également de biens, intelligents, obéissants, vigilants et incorruptibles. La sélection empirique des reproducteurs ne visait qu'à l'obtention de bon chien de travail. C'est pourquoi les critère du choix portaient sur le caractère, la robustesse et la rusticité.

En 1891, le comte von Hahn et le capitaine Riechelmann tentent avec certains éleveurs d'établir un livre généalogique et de créer une société, le Phylax. Leur projets échouent.

Le 3 avril 1899, un amateur et admirateur de ces chiens de berger, le capitaine de cavalerie von Stephanitz, décide d'en acheter un. Ce chien de type berger de Thhuringe, jaune et gris porte ses oreilles bien droite ; il l'appellera Horand von Grafath.

Le 22 avril 1899, von Stephanitz et Arthur Meyer créent à Karlsruhe, le Verein für Schäferhunde ou SV qui est encore aujourd'hui le club de race du berger allemand en Allemagne. Cinq mois plus tard, le premier standard de race est publié mais ce n'est qu'en 1900 qu'Horand inaugure le livre des origines du SV.
Ce qui a fait la force de la race, n'est autre que la largesse de ses dirigeants dans la première définition du berger allemand: « Tout chien de berger vivant en Allemagne qui, grâce à un exercice constant de ses qualités de chien de berger, atteint la perfection de son corps et de son psychisme dans le cadre de sa fonction utilitaire ».

Les objectifs sont clairs. C'est par et pour le travail que la sélection du chien de berger allemand commence.

Berger Allemand de travail:

Si à l'origine les chiens de bergers allemands étaient sélectionnés en vue de garder, de mener et de protéger les troupeaux, le développement industriel et notamment celui des transports en Allemagne annonce la diminution de l'effectif des chiens de berger allemand.

Grâce à sa robustesse, son flair hors pair et son obéissance à toute épreuve, la police et l'armée allemande sont encouragées à utiliser les qualités du chien de berger allemand pour l'accomplissement de leurs missions. En 1914 le SV et l'armée organisent une démonstration des possibilités du berger allemand en temps de guerre, à laquelle il paya un lourd tribut.

Depuis la fin de la dernière guerre mondiale, triste période de l'histoire durant laquelle le chien de berger allemand a pu pleinement exprimer sa supériorité que ce soit dans les secours aux blessés ou dans la garde des biens et des personnes, le monde entier n'a pu que convoiter cette race. Ainsi, en France on lui donne le nom de berger alsacien, les Etats Unis reprennent les bergers allemand de couleur blanche, jugés inapte au standard allemand, pour en faire la nouvelle race du berger blanc américain, aujourd'hui connu et inscrit au LOF sous l'appellation de berger blanc suisse.

Afin de sélectionner les meilleurs géniteurs, des épreuves sont organisées ; saut d'obstacles, pistage libre ou en trait de limier, épreuves de courage avec mordant, cessation, garde au ferme, épreuve d'obéissance et d'agilité. Ces épreuves se formalisent progressivement pour donner naissance à des disciplines. Chaque discipline se structure afin de faire concourir les chiens dans des épreuves plus difficiles suivant le niveau et l'âge du chien. L'une des discipline les plus anciennes et complète est le schutzhund qui a donné naissance au règlements de concours international ou RCI.
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# Posté le dimanche 14 juin 2009 04:54

Modifié le dimanche 14 juin 2009 06:26

L.O.F

L.O.F
LIVRE DES ORIGINES FRANÇAISES:

Un chien peut être inscrit au L.O.F lorsqu'il est né de parents eux même inscrits au LOF et confirmés par un juge de la Société Centrale Canine (SCC). La naissance du chiot doit être déclarée à la SCC, la demande d'inscription formulée et réglée. L'inscription au LOF ne tient pas lieu de pedigree mais lorsque la croissance du chiot est terminée, vers l'âge de quinze mois environ, le chiot peut, à l'instar de ses géniteur, être présenté à un juge de la race, pour être confirmé. Le chiot peut, alors, être déclaré apte et recevoir son pedigree. S'il est déclaré inapte pour des questions morphologiques ou psychologiques, il ne peut représenter le standard de sa race, le chiot ne reçoit pas de pedigree et de ce fait sort de la reproduction. Les examens de confirmation sont réalisés en général lors des expositions canines qui se déroulent régulièrement dans toute la France. C'est la société Centrale Canine qui délivre en général les demandes d'inscription préalables pour la confirmation.

La confirmation en Allemagne, mise en place en 1922 sous le nom de "Körung", comprend depuis 1950, un test de caractère et une épreuve du coup de feu en plus du contrôle du standard de la race. En France, pour être présenté à la Körung, un berger allemand doit obtenir un "bon" en exposition, le brevet d'endurance, qui s'effectue sur vingt kilomètres à une vitesse moyenne de douze kilomètres heure, et un titre de travail incluant du mordant. En d'autres termes, un chien non confirmé mais inscrit au LOF peut travailler dans une discipline, même incluant du mordant.

Selon la loi 99-5 du 6 janvier 1999, un chiot non inscrit au LOF ne peut être qualifié de « pure race » ou de « race pure » (Article 276-5 du code rural).
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# Posté le dimanche 14 juin 2009 04:58